Que sont-ils devenus ?


Les personnages passent, les lieux restent.
Le patrimoine est souvent transformé voire même détruit,
mais la photographie témoigne.
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La fontaine à côté de l'église vers 1910.

Les parkings ont remplacé le jardin et le calvaire a disparu.
Les halles, place du marché, vers la fin du siècle.

La place a conservé son cachet et sa fonction. Par contre les halles, construites en bois, ont été enlevées à l'exception du pavillon central dont la toiture est maintenant à quatre pentes.
Le marché hebdomadaire de Port-Louis a été créé en 1575 par le roi Henri III et avait lieu sur la place Saint Pierre.

Il s'installa sur la place actuelle en 1766.

De l'autre côté de la place, ces belles maisons demeurent ainsi que le marché. Seules différences : l'habillement, les véhicules ; le puits qui a été enlevé.
Ce portail napoléonien est plutôt esseulé maintenant que le bâtiment principal de l'hôpital de la marine a été détruit.

Seul le bâtiment de droite défie encore les années.
Si l'environnement a beaucoup changé : port de plaisance, pêche moderne, industrialisation des échanges maritimes, la ville est restée la même avec ses maisons et ses jardins pratiquement identiques à ceux du XIXè siècle.
Rue de la Brèche : l'Hôtel de la Plage a été détruit en 1944.

A présent un terrain de football et des villas en occupent l'emplacement et laissent ouverte la perspective sur la citadelle.
Les hommes sont passés, la digue reste et prête son flan à la vedette moderne en place du "Port-Louis" le bateau hôpital qui se propulsait grâce à sa machine à vapeur couplée sur deux roues à aubes.
Le champ dans lequel ces jeunes filles faisaient sécher les sardines est bouleversé par les constructions.

Malgré tout la petite poudrière est toujours au même emplacement mais cachée par les futaies.
De ce côté les remparts ne trempent plus dans l'eau.

L'homme a récupéré le fond de la baie pour construire et la mer n'atteint plus les maisons des charpentiers.